JE TE SALUE, MARIE…

 

 

 

 

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De par le monde, le 15 août, fête de l’Assomption,  est dédié à la Vierge. Au Sanctuaire Notre-Dame-du-Cap de Trois-Rivières, les neuf jours qui précèdent préparent à la célébration de ce mystère.

Au « Festival de l’Assomption » on  prie, des prédicateurs viennent nous parler de leur vie de foi, des prêtres se tiennent à la disposition des gens,  on y fait des rencontres inattendues parmi les milliers de pèlerins venus d’un peu partout… Et bien entendu, comme d’ailleurs à chaque jour de l’année, a  lieu la récitation du chapelet.

Pas jeune notre rosaire ! On le prie dès les XIe – XIIe siècles. En lieu et place des psaumes de l’Office liturgiques pour les religieux ne comprenant pas le latin. Et je constate joyeusement en écrivant ces mots, que ni les années qui passent, ni les changements de mentalité n’ont eu raison de cet exercice de piété.

Le chapelet est né de la Charité. Celle qui fait attention aux autres. Celle qui désire que tous puissent se laisser guider vers Dieu en pénétrant avec Marie dans les mystères de la vie de Jésus.

Beaucoup qualifient de machinale la répétition des cinquante Ave d’un chapelet. C’est bien évident si les mots seuls franchissent nos lèvres… Si on n’y met le bonjour venu du cœur et la joie de rappeler à Marie son importance aux yeux de Dieu… 

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En fait la prière du chapelet, c’est le salut joyeux à la femme « comblée de grâce, bénie entre toutes » et mère d’un fils dont on se rappellera à jamais.

Une mère ne peut oublier son enfant. Qui mieux que Marie pourrait nous accompagner sur les pas de Jésus?

Difficiles à comprendre les mystères joyeux, lumineux, douloureux et glorieux qui rythment nos Ave ?  Très simples au contraire si, comme Marie, nous les gardons dans notre cœur. Ils nous habiteront, reviendront à l’improviste occuper nos pensées et nous enseigneront petit à petit son grand « Magnificat »...

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Denyse Mostert, Trois-Rivières  Partenaire Oblate en mission - Province Notre-Dame-du-Cap  11/08/2012